Passionnée par la cuisine en générale et par la cuisine japonaise en particulier,
"ma passion bento" me permet de partager avec vous mes réalisations de bento et mes recettes de cuisine.
Pratiques et ludiques,
ces petites boites à la mode stimulent les papilles et font rêver les pupilles.
Une semaine sans presque aucun post mais pas une semaine sans bento ! Eh oui cette semaine mon ptit mari était en vacances et notre loulou gardé par la nounou (sauf le mercredi) alors nous en avons profité pour..... faire des travaux dans notre maison (la montée d'escalier, une chambre, le plafond du séjour, ...), bref plein de chose qui traînaient depuis fort longtemps et que nous avons enfin pu faire !
Après l'effort, le réconfort... Bah oui, tout crado que nous étions (pleins de peinture et de plâtre), nous avons dégusté de délicieux bento, et mercredi comme d'habitude, notre ptit homme nous a rejoint pour passer une belle journée en famille !
Voici les bento en photo :
Lundi : viande hachée, edamame, tomate cerise, oeufs brouillés, saumon, concombre sur lit de riz.
Mardi : onigiri grillés, épinards et carottes, yamagoyaki, raviolis chinoises.
Mercredi avec notre fils : salade de pommes de terre et tomates mayo graines de sésame, ramen, yakitori (celles de Tanoshi), oeuf dur.
Jeudi : sandwich (jambon, tomates, concombres, oeufs durs, fromage), quelques tomates cerises, épis de maïs, mayonnaise, ptit sandwich lapin ou fleur et demi kiwi.
Et le ptit dernier vendredi : j'aurais pu dire, udon et porc tonkatsu mais non ce sera spaghetti n°8 avec béchamel et ptits pois, cordon bleu, sur poêlé de poivron jaune et asperge, tomates cerises au fromage, fleur de jambon, brocoli, épis de maïs et mayonnaise
Ce qui porte à 52 le nombre de bento que j'ai réalisé jusqu'à présent...
Voici un test bien concluant ! Depuis l'temps que je souhaitais tenter les yakitori de chez Tanoshi, c'est chose faite depuis ce midi... Un kit très bien conçu, où rien ne manque. J'l'ai trouvé chez Leclerc !
Dès l'ouverture on sent la qualité puisqu'il contient tout ce qu'il faut pour réaliser de très bonnes brochettes :
- de la sauce yakitori
- des graines de sésame noires et blanches
- 10 pics brochettes (le plus que j'trouve bien agréable)
mais aussi pour l'accompagnement :
- des ramen précuites
- de la sauce soja
Ne reste plus qu'à rajouter la viande, les légumes ou le poisson... 4 idées recettes sont d'ailleurs là pour nous aider...
Moi j'ai choisi de faire des brochette poulet poireaux. J'ai suivi leurs indications, à savoir, pour 10 brochettes : 2 blancs de poulet... Bon ok, avec les deux blancs et un poireau j'n'ai fais que 8 brochettes, faut l'savoir, faut en prévoir un peu plus... Sinon le goût était délicieux... Découpage, marinade, piquage, cuisson, et "parcemage" de graines de sésame.... Savoureuses et esthétiquement j'les trouve bien réussies. Sur la boite, il est noté "Facile et rapide" j'suis d'accord !
Parlons un peu du packaging. Très beau et très sobre, comme à leur habitude. Une ptite idée de présentation en photo, ce que le kit contient, quelques précisions sur le nombres de personnes (2), le temps de préparation (30 min), le piquant (doux). Sur le côté de la boite, un brin d'histoire du Japon, grâce auquel on se sent emporté dans les rues de Tokyo, ville de lumière et d'animation, de poésie et de calme zen. Puis de l'autre côté une photo du mont Fuji avec des cerisiers en fleurs avec ce qui ressemble à un Haihu : "Au milieu de la brume - Les fleurs de lotus - Eclairent le ciel", et un encadré qui explique ce que sont les yakitori : des brochettes, de "yaki" : grillé et "tori" : volaille.
Enfin, au dos de la boite : outre les ingrédients contenus dans le kit, les conseils de préparation et 4 recettes :
- brochettes de boeuf à l'emmental
- brochettes de saumon au pamplemousse
- brochettes de saint Jacques aux pruneaux
- brochettes végétariennes aux champignons, tomates cerises, et tofu
Pour conclure, j'dirais : "Très bon, j'vous l'recommande"...
Allez encore un peu de patience, en fin de semaine, vous découvrirez le bento yakitori que j'ai réalisé aujourd'hui !
Un article super intéressant sur comment devenir un chef sushi sur ARCINFO.CH. J'vous le livre tel quel...
Japon: les apprentis fabricants de sushis éduqués à la dure
L'art
de la fabriaction du sushi japonais commence par choisir du bon
poisson. Le processus d'apprentissage se fait ensuite à la dure.
Crédit: KEYSTONE
Suivre des cours intensifs de fabrication de sushis à Tokyo n'est pas drôle tous les jours.
"Des fois je pleure... mais le soir, à la maison". Bienvenue à
l'une des rares écoles de sushi à Tokyo, où ça ne rigole pas tous les
jours.
Pour 6000 dollars environ pour trois mois, on peut suivre des cours
intensifs de l'école Sushi Zanmaï, une très célèbre chaîne de
restaurants de sushi de la capitale japonaise.
Une formation à la dure au bout de laquelle les plus doués passeront
deux ans d'apprentissage dans un établissement du groupe. Et pendant
toute cette période ils ne seront que de "petites mains".
Kazuki Shimoyama, le professeur qui vient de réaliser devant une
dizaine d'élèves scotchés un plateau de sushis en deux temps trois
mouvements, douche les espoirs des plus impatients: "pour les bons, il
faudra deux ans minimum avant de pouvoir faire ça, quatre pour les plus
lents".
De quoi décourager ceux qui descendent pour la première fois l'escalier
pour accéder en sous-sol à cette école de patience qui accueille deux
sessions de 20 étudiants par an.
Silence et concentration
La "salle de classe": un univers d'inox, de couteaux tranchants comme
des lames de rasoir, de néons blafard, de planches à découper... A
mi-chemin entre la cuisine de réfectoire et une morgue sinistre. Tout le
monde travaille en silence. Blouse blanche, cravate, mains gantées.
Avant d'arriver au stade de la confection des sushis proprement dite,
les novices doivent apprendre à apprêter poissons et coquillages, à les
laver et les couper.
Les mains sévèrement croisées dans le dos, trois "profs" regardent en
silence ces débutants qui s'escriment maladroitement, face à face,
penchés sur leur paillasse en inox. On n'entend que la pointe du couteau
racler l'arête centrale, le son mat des coquillages remués dans des
seaux, les filets d'eau qui rincent planches à découper et lames.
L'un dissèque un carrelet, l'autre "torture" un akagaï, sorte de gros
bivalve sanguinolent qui finira sa carrière de façon beaucoup plus
esthétique, une fois transformé en sushi.
Une découpe chirurgicale
Comme un "carabin" (étudiant en médecine) qui fait sa première
dissection, Tetsuya Sakurai, la quarantaine joufflue, peine à lever des
filets. Il est vouté sur la bête, anxieux. Silence de mort. On
entendrait la moindre goutte de sueur tomber sur l'inox dans un fracas
épouvantable.
Il sait que le maître est juste derrière lui. Soudain le prof lâche
quelques mots. L'index accusateur, pointe un endroit précis du poisson,
le verbe est sec. Il reste un bout de peau! c'est mal coupé!
"C'est très dur. Je m'entraîne à l'école chaque jour. La découpe du
poisson, c'est chirurgical. Retirer les entrailles de ces coquillages
proprement, par exemple, c'est un vrai casse-tête", raconte Tetsuya
Sakurai, depuis un mois à l'école.
"Pour couper le filet dans la longueur, il faut bien tirer sur la queue
tout en faisant glisser le couteau bien à plat. Vous me suivez?" "Oui!"
"Ensuite vous coupez chaque morceau en biais, et découpez un morceau un
peu plus gros au niveau de la queue. Compris?" "Oui!".
Tout un art
Compris, enfin pas vraiment pour tout le monde: "C'est comme ça que tu
coupes ton maquereau? Ça ne ressemble à rien, recommence!", tonne le
prof sur un Shugenori Yamanaka tétanisé. Finalement le "close-up" de
Kazuki Shimoyama commence, tout en expliquant comme il va procéder.
Dans la main gauche, la petite tranche de poisson ou de coquillage est
étalée, presque installée dans la paume. L'index droit prélève d'un
geste sec et précis une petite quantité de wasabi dans un bol, juste ce
qu'il faut, et la dépose sur le poisson. La main droite a façonné une
boulette de riz qui "atterrit" sur le poisson. Commence alors un ballet
millimétré et rapide.
Les doigts se plient, se déplient, les paumes se lient en une complexe
rotation, tournent, pivotent. Et voilà. "Wakarimashitaka?" (Vous avez
compris ?) Une rafale de "Haï!" (oui!) part des élèves.
Un enseignement "militaire"
Si tout se passe bien, les élèves reçoivent un diplôme de niveau 5 au
bout de trois mois (le niveau 1 est le plus élevé). Après 2 ans dans un
restaurant, "ils peuvent prétendre au niveau 4", explique Kazuki
Shimoyama.
"Ils gagnent en vitesse et doivent s'efforcer de réaliser les sushis
les plus beaux possibles. Il faut qu'ils s'y donnent corps et âme. Et
qu'ils gardent toujours le sourire pour les clients".
Pour le sourire, ce n'est pas encore ça pour Tetsuya, l'ancien
comptable qui avoue pleurer quelquefois le soir: "Mon professeur est un
peu agressif. Il enseigne à la japonaise, c'est presque militaire!
Le prof, lui, fait le modeste derrière un énigmatique sourire. "J'ai
fait des sushis pendant 29 ans, et pourtant je suis toujours en
apprentissage.
Et voici, comme toutes les semaines les 3 bento que j'ai réalisé tout simplement avec les restes du frigo. Il s'agit donc des 45,46 et 47 bento...
Le 1er : reste du curry japonais, onigiri sur lit de salade verte avec jambon, tomates séchées et fromage.
Le 2nd : Cordon bleu et coquillettes au ketchup champignons au romarin, babibel au jambon, épinards et oeufs brouillés.
Le 3ème : bento du mercredi avec mon fils.
Pour lui : coquillettes aux épinards, poissons panés, graines de citrouille, fromage blanc à la pêche et coeur en sucre, babibel, chocolat blanc et gaufrette au chocolat...
Pour moi : reste d'okonomiyaki, poulet sauce fromagère, pomme de terre au cumin et pêches au sirop.
Et non, mon joli ptit bento d'Halloween n'a pas rencontré le succès escompté... Certaines s'en étaient bien doutées, ce bento avait été réalisé dans le cadre du concours Casabento.
En rappel, voici donc mon bento :
Voici également tous les bento qui ont réalisés dans le cadre de ce concours, j'vous laisse cliquer sur le lien et aller les admirer !
J'vous laisse vous exclamer d'horreur devant les superbes réalisations du trio de tête (un ptit coucou à Senchihiro arrivée en 2nd position - BRAVO) :
Et voici ceux qui ont retenu toute mon attention (très bonnes idées, très belles réalisations) sans être primés, une chose est sûre beaucoup de travail dans la réalisation de ces bento :
Ce soir à la nuit tombée... ahahaha, qui va sortir promener avec les morts-vivants, les chauves-souris, les squelettes et les citrouilles envoûtées.... Pas moi ! j'resterai bien au chaud !
En attendant voici mon bento Halloween, confectionné rien que pour l'occasion mais malheureusement mangé un peu avant la fête, bah oui pas l'temps ce soir....
Au menu : dans le compartiment du bas : riz noir au poulet sauce tonkatsu, BOO en fromage et carotte, purée de citrouille aux raisins, fantôme banane chocolat blanc souris et araignée en bonbon, dans le compartiment du haut : doigts coupés en knakis et ketchup, kimpira de carotte, oeuf vampire, oeils en pâte d'amande et dent de vampire en bonbon, une araignée muffin (qui n'est pas sur cette photo).
Seuls les bonbons ne sont pas fait maison.
Le bento de mon fils... sans vraiment de déco, histoire qu'il le mange, bah oui il avait déjà peur de l'araignée...
Comme vous pourrez le remarquer nous nous sommes bien amusés... Un peu de culture (ça faisait longtemps) : Comme vous pouvez vous en douter, Halloween ne fait pas partie des fêtes traditionnelles japonaise mais est, comme en France, une fête anglo-saxonne importée... Pourtant le Japon, se pare de couleur orange et de lumière pour fêter en grande pompe les sorcières et autres vampires... les citrouilles ont leur place dans les magasins, des soirées sont organisées un peu partout : au Roppongi, la Yamanote Halloween Party à Tokyo, à Kawasaki, où le meilleur costumes d'Halloween est récompensé, et oui dans le pays du cosplay, les japonais sont rois...
Néanmoins, certaines manifestations sont encadrées par la police, parce que certains nationalistes japonais n'apprécient guère de voir dans les rues, dans le métro, des gens ivres fêter indignement ce jour !
Allez j'vous laisse avec quelques vidéos de 2010 et 2011 :
Bah oui ce week-end c'est sous influence japonaise qu'on le passe... Okonomiyaki, Curry... hummmmmm !!! Trop, trop bon !
Allez, j'suis gentille, si vous voulez, vous pouvez jeter un coup d'oeil par la fenêtre... et j'vous raconte pas les odeurs dans le quartier...
Hier soir okonomiyaki et ce midi curry japonais !
Et voilà le bento de mon fils qui n'a pas voulu manger japonais dans un bol ! Pour lui, les plats japonais se mangent dans des bento ! Curry, riz, fromage blanc, babibel, et gaufrette chocolat.
Pour le curry, j'ai fait le double de la recette (par rapport à celle mis en lien au début de l'article)... Et on a voulu tester le piquant, alors j'ai mis moitié médium et moitié hot... Ben c'est hot !
Mon fils n'a pas pu le manger.
Pour la ptite anecdote, quand je lui ai demandé comment il a trouvé le curry japonais, il m'a répondu : "ben il a un problème ton curry, il pique trop trop fort !". Le pauvre avait la bouche en feu !